ébauche pour une anatomie de l'errance

Projet d'auto-édition entamé au printemps 2017, en cours.

Djanet, hiver. 

- Qu'est-ce que tu vois ?

- La mer !

- Ah oui ?

- Oui, et y a des vagues d'eau.

- Montre-moi.

- Là, et là.

échange avec J., 4 ans.

Traversée. Été.

Papier. Impressions. Collage. 14 x 14 cm. Cliquer sur les flèches pour faire défiler les images.

Exemplaire personnel de l'Anatomie de l'errance de Bruce Chatwin. Cliquer pour agrandir et faire défiler les pages.

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Chutes Lavie, Marseille, automne. Impression.

Ricochets, automne. Impression.

« Ce devait être un ouvrage follement ambitieux et intolérant, une sorte d’« Anatomie de l’errance » [...] La thèse était à peu près la suivante : en devenant humain, l’homme avait acquis, en même temps que la station debout et la marche à grandes enjambées, une “pulsion” ou instinct migrateur qui le pousse à marcher sur de longues distances d’une saison à l’autre. Cette “pulsion” est inséparable de son système nerveux et, lorsqu’elle est réprimée par les conditions de la sédentarité, elle trouve des échappatoires dans la violence, la cupidité, la recherche du statut social ou l’obsession de la nouveauté. » 

 

Bruce Chatwin, L'alternative nomade

Pochette cousue, photographies achetées auprès un collectionneur d'images anciennes et de cartes postales.

Impression, eau de pluie.

Vagues. 

The Old Man and the Sea.

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